Allallin ! Vous n'y comprenez rien, et pourtant le quechua peut servir sur ces îles où presque seuls les enfants parlent l'espagnol.
C'est à Puno qu'un guide s'est empressé de nous alpaguer, à peine sortis du bus, pour nous proposer ce qu'on avait l'intention de faire: un tour des îles sur 2 jours comprenant une nuit dans la modeste demeure d'une famille traditionnelle de l'île d'Amantani.
Départ le matin de bonheur pour les îles Uros: îles flottantes constituées uniquement de totora, sorte de roseau local et panacée de ses habitants. Ensuite nous avons pris la direction d'Amantani, où un petit repas au feu de bois et à la lueur d'une bougie nous attendait chez notre mamita d'accueil, Theresa. Le ventre plein nous pouvions allez danser sur la gavotte amantanienne vêtus des costumes traditionnels!!!
Le lendemain nous avons rejoint l'île de Taquille et l'avons traversé d'Est en Ouest pour y apprécier les multiples panorama dominant le lac et assister à la réunion des autochtones sur la place centrale. Une bonne truite a la plancha, un peu de marche vers le quai de l'autre bout de l'île, et nous voilà réembarqués vers Puno.
Ces deux jours coupés du monde ont été de toute beauté, le décor et ses habitants dégagent une sérénité puissante et imperturbable. Le lac porte bien son nom, Titikaka unifiant Puma et Poisson.
C'est à Puno qu'un guide s'est empressé de nous alpaguer, à peine sortis du bus, pour nous proposer ce qu'on avait l'intention de faire: un tour des îles sur 2 jours comprenant une nuit dans la modeste demeure d'une famille traditionnelle de l'île d'Amantani.
Départ le matin de bonheur pour les îles Uros: îles flottantes constituées uniquement de totora, sorte de roseau local et panacée de ses habitants. Ensuite nous avons pris la direction d'Amantani, où un petit repas au feu de bois et à la lueur d'une bougie nous attendait chez notre mamita d'accueil, Theresa. Le ventre plein nous pouvions allez danser sur la gavotte amantanienne vêtus des costumes traditionnels!!!
Le lendemain nous avons rejoint l'île de Taquille et l'avons traversé d'Est en Ouest pour y apprécier les multiples panorama dominant le lac et assister à la réunion des autochtones sur la place centrale. Une bonne truite a la plancha, un peu de marche vers le quai de l'autre bout de l'île, et nous voilà réembarqués vers Puno.
Ces deux jours coupés du monde ont été de toute beauté, le décor et ses habitants dégagent une sérénité puissante et imperturbable. Le lac porte bien son nom, Titikaka unifiant Puma et Poisson.
Faut sûrement se lever de bonne heure pour vivre autant de bonheur !
RépondreSupprimergros bisous les p'tits loups
Nadine
COUCOU ET MERCI POUR CES BELLES PHOTOS !!
RépondreSupprimerAU FAIT ON PARLE AUSSI QUECHUA CHEZ DECATLHON
JE CONSTATE QU IL Y A DE JOLIES BOLIVIENNES SURTOUT CELLES QUI RESSEMBLENT AU BRETONNE !!
GROS GROS BISOUS A VOUS ET MERCI DE NOUS FAIRE REVER
AUX BRETONNES !!!
RépondreSupprimerTu as encore grandi ma plume, mais guillaume a vraiment changé sur la 4 ème photo, avec son petit bouquet !!!! nous aussi on voudrait des robes en montgolfière, just for the fun.
RépondreSupprimerpokou bras, mam
tu te rends compte martine je n'avais même pas reconnu mon fils, et c'est vrai quand regardant de plus près le bouquet........
RépondreSupprimerVotre voyage me fait retourner au collège où Melle Nicolas, ma prof d'espagnol construisait ses cours à partir de photos du Pérou, elle était intarissable sur le lac Titikaka..... et avez vous goûté aux pommes de terre gelées sèchées ? Bonne route à tous les deux.
RépondreSupprimerUn tel choc des civilisations : antenne parabolique (ou capteur solaire) sur les toits de chaume, sac plastique dans les roseaux et bateaux de fabrication ancestrale à côté de bateaux à moteur… à tel point que je me demande si ces femmes qui tricotent sur la place ne sont pas en train de jouer à la DS Nintendo ? Tout ça me laisse une impression étrange. Plein de bisouxxxx
RépondreSupprimerjean