vendredi 13 mars 2009

Volcans et lagunes de la cordillère bolivienne



Et voici Zorro!!!! Et oui Zorro signifie renard, c'est pas très folichon finalement!!!

La Salar team, écossais, français, argentins


Merde, le 4x4 se barre sans nous!


Petit prout de volcan!

Petit korrigan des Andes

Après notre inoubliable journée dans le Salar d'Uyuni, nous avons sillonné 2 jours dans les Andes boliviennes, passant d'un volcan semi actif à une lagune habitée de flamands roses, sans oublier les geysers aux odeurs d'oeufs pourris

mercredi 4 mars 2009

Salar d'Uyuni

La route entre Potosi et Uyuni nous aura livré de fabuleux paysages, les montagnes multicolores succédant aux plaines désertiques et aux oasis verdoyantes. La beauté du parcours soulage irrésistiblement l'inconfort du bus et la longue traversée par des pistes sinueuses.

Il fait très chaud sur le Salar, mais gare aux coups de soleil, cela peut être irréversible ...


Les cactus sont nos amis, il faut les aimer aussi, comme nous ils ont une âme...


Norig est aussi légère qu'une plume...


Le tatou se laisse allègrement caressé.

Le sel ça rouille.


Potosi
















Potosi n'aura été, faute de temps qu'une étape d'une journée et d'une nuit sur notre chemin vers le Salar d'Uyuni.

On se souviendra quand même de la visite express et privilégiée de la Casa de la Moneda. Notre guide improvisé, un garde du musée, nous a en effet, gratifié des détails les plus croustillants sur la vie de ce lieu.

Autre petite adresse à retenir : un charmant petit troquet tenu par une espagnole. Sa mousse au chocolat fut un délice pour nos estomacs en manque vital de chocolat.

La Paz








Voilà un nom bien curieux pour une ville aussi bordélique!!! La Paz ressemble à un marché gigantesque. Beaucoup de monde, de circulation, de pollution, de raccordements électriques quelque peu suspects!!! L'arrivée a été un peu effrayante quand, lâchés en plein centre d'une rue inclinée à 45°, sous 30°C et avec 40 kg de bagages, il a fallu trouver de quoi se loger à pas cher...

Du coup on s'est rabattu sur l'auberge, non pas espagnole, mais israélienne, située à 500m de l'arrêt de bus. Alors c'était pas cher, mais la communication en hébreu, avec 250 décibel de musique lounge jusqu'à 4h du mat, 3 nuits de suite, a été un peu délicate...
L'anecdote insolite de cette étape aura été de tomber sur un ami de Rennes par pure coïncidence au coeur de la grande gare routière la pazienne, lui allant vers le Nord, nous vers le Sud.
Le monde est infiniment petit ...