dimanche 14 juin 2009

Farniente en amoureux : Cacheuta






Un de ces weekends, nous avions tous les 2 besoin de sortir un peu de la ville et de se ressourcer au grand air des Andes(ça devient une drogue). Notre dévolu s'est jeté sur Cacheuta, une station thermale idéale chaudement recommandée pour s'y relaxer dans une eau qui peut être à 50° dans certains bassins. Basée sur les rives du rio Mendoza qui sillone la cordillère à cet endroit, elle est très fréquentée par les mendocinos, grands et petits, solitaires ou en famille ...

Parques de Talampaya e Ischigualasto


Le parc de Talampaya constitue un grandiose témoignage géologique, avec des formations rocheuses rouges hallucinantes, dessinant tour à tour des grandes orgues, un oiseau, un château, un hippocampe (pour les plus rêveurs). À ces merveilles de la nature s'ajoutent des traces archéologiques : mortiers creusés par les Indiens dans la roche ou pétroglyphes. Quant à la vallée de la Lune, appelée aussi parc Ischigualasto, c'est un livre ouvert pour les paléontologues du monde entier.
Avec Julien, nous nous sommes retrouvés à San Juan à 2h au Nord de Mendoza pour ensuite nous rendre à San Augustin Valle Fertil, un charmant village étendu dans une immense vallée fertile donc(vous aviez deviné peut être ?), et peuplée de fiers gauchos. C'était le weekend de Pâques et le village fêtait à cette occasion ces 200 et quelques années d'existence et ça, ça veut dire asado géant pour tout le monde et concerts folkloriques sur le terrain de foot ! A la bonne heure, c'est pile poil ce qu'il nous fallait après un samedi riche en émotions dans ces parcs témoins du temps, des soubresauts tectoniques et des caprices herculéens de Pachamama ...
Che flaco es una locura !

Maya

Parque del Aconcagua


Bien !
Mieux vaut tard que jamais comme on dit. Voilà enfin des photos qui auraient dû paraître bien plus tôt sur ce blog, à savoir celles d'un trekking de 3 jours dans le splendide parc de l'Aconcagua qui, vous l'aurez compris, abrite le plus haut sommet des Andes qui culmine à 6959 mètres.
Julien n'aurait pu arriver à un moment plus opportun car à partir du 15 mars le parc ferme pour ne rouvrir que l'été suivant. C'est donc une petite semaine avant la longue trêve hivernale que nous avons pénétré "into the wild".
Nous étions pour ainsi dire, seuls toisés par sa majesté la montagne et ragaillardis par un soleil brûlant qui luttait contre le souffle glacial de ce désert de roches suspendu aux larmes du firmament.
On s'enflamme mais sérieux c'était trop d'la balle !
Même Norig a survécu à 3 jours de randonnée à la cadence soutenue des pas de géants de "los hermanos Riquouel". Il a aussi fallu affronter deux nuits fraîches et venteuses dans une tente revêche et éventrée à 3300 mètres!
Quelques images pour témoigner avant de vous narrer nos aventures un de ces soirs au coin d'un bon feu.
Gros pokoù !
Norikagua & Guikagua